Les lésions décrites en quelques clics
Le panneau « Pathologie et lésions » décrit la coiffe tendon par tendon, le long biceps et l'espace sous-acromial. Les lésions se cumulent, et chacune change le modèle sous les yeux du patient.
La rétraction du supra-épineux, en trois stades
Rupture non rétractée (1), moignon au sommet de la tête humérale (2), rétraction jusqu'à l'interligne gléno-huméral (3). L'enthèse se rompt en dents de scie, puis le tendon se rétracte ; l'empreinte mise à nu apparaît sur le tubercule majeur.



Rupture partielle, face profonde ou bursale
Le tendon a son épaisseur réelle, 6 mm : la lésion ronge la face articulaire ou la face bursale sur 10 à 90 % de l'épaisseur, au-dessus de l'empreinte. À la réparation, elle est d'abord complétée au shaver.


La tendinopathie calcifiante
Un dépôt crayeux dans l'épaisseur du supra-épineux, à un centimètre en dedans de son insertion : unique et bien limité (A), plus volumineux et multilobé (B), nuageux et infiltrant (C). Le tendon bombe au-dessus du dépôt.



Toute la coiffe, tendon par tendon
L'infra-épineux a ses trois stades de rétraction, comme le supra-épineux. Le sous-scapulaire suit la classification de Lafosse : effilochage (Ia), lésion profonde du tiers supérieur (Ib), rupture d'un tiers (II), des deux tiers (III), rupture complète rétractée (IV).


Le long biceps
Ténosynovite de la portion intra-articulaire, subluxation sur le bord médial de la gouttière, lésion SLAP avec décollement du labrum supérieur, rupture à un centimètre de l'insertion avec le tendon et le corps charnu descendus.



L'espace sous-acromial
Bursite sous-acromiale, acromion crochu (type III de Bigliani) avec son bec ostéophytique, angle CSA augmenté (39° dans le modèle, contre 32° à l'état normal). Ils se cumulent, et le conflit se montre bras en mouvement.



















