La luxation et ses lésions, en quelques clics
Le bouton « Luxation antérieure » montre l'accident, le panneau « Pathologie et lésions » ce qu'il laisse, sur la glène comme sur la tête humérale. Les lésions se cumulent, et chacune change le modèle sous les yeux du patient.
La luxation antérieure, en mouvement
Le bras s'arme en abduction et rotation externe, puis la tête humérale franchit le rebord antéro-inférieur et s'y arrête, encoche engagée sur le rebord. « Générer les lésions après luxation » enchaîne la luxation et les lésions qu'elle laisse.



La lésion de Bankart
Le labrum antéro-inférieur se décolle du rebord, de 3 h à 6 h, glisse en dedans le long du col et bascule ; l'os du rebord, mis à nu, rougit. La lésion se règle indépendamment de la perte osseuse, et les deux se superposent sans se confondre.


La perte osseuse glénoïdienne, au pourcentage près
Un curseur de 0 à 30 % ampute réellement le quadrant antéro-inférieur de la glène, d'un trait presque vertical souligné de rouge. La perte reste après réduction, et la butée vient se poser sur ce trait.



L'encoche de Hill-Sachs
Une impaction réelle de la face postéro-supéro-latérale de la tête : creux en fuseau le long du bord cartilagineux, paroi médiale abrupte, versant latéral plus doux. Avec une perte osseuse, le modèle parle de lésions bipolaires.























