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Modèle 3D · Épaule

Modèle 3D d'épaule douloureuse et instable

Reproduisez en consultation la capsule et le labrum de votre patient, montrez la translation douloureuse de la tête, puis la stabilisation proposée. Il repart avec son modèle sur son téléphone.

Conçu par un chirurgien orthopédiste

S'ouvre sans inscription, dans le navigateur. Pour les chirurgiens orthopédistes, médecins du sport et de médecine physique, rhumatologues, radiologues, médecins généralistes.

Comment ça se passe

En consultation, en trois temps

Une information structurée en quelques minutes, que le patient peut revoir chez lui.

  1. 1

    Présenter

    Ouvrez le modèle et présentez l'anatomie : glène et labrum, tête humérale, capsule articulaire et son récessus axillaire.

  2. 2

    Reproduire

    Réglez la capsule et les lésions du labrum d'après l'examen et l'arthro-IRM, puis poussez la tête : elle glisse jusqu'à ce que la capsule et le labrum la retiennent. Déroulez ensuite le geste proposé.

  3. 3

    Transmettre

    Remettez au patient le QR code ou une image : il retrouve son cas, dans sa langue.

Fonctionnalités

Expliquez en détail en consultation

Chaque réglage modifie le modèle en direct : vous reproduisez devant le patient les lésions de son imagerie, puis vous déroulez le traitement que vous lui proposez.

La capsule et le labrum, en quelques clics

Le panneau « Pathologie et lésions » règle la capsule et le labrum, seuls ou associés ; le panneau « Mouvements » pousse la tête dans trois directions. Chaque réglage change la course de la tête.

La capsule, de normale à distendue

Un manchon translucide, vert, strié dans le sens des fibres, du bourrelet au col anatomique. La jauge à trois crans creuse le récessus axillaire (environ 5, 8,5 puis 12 mm de flèche) et la redondance en avant et en arrière.

Panneau du modèle : jauge « Capsule articulaire » sur « Distendue ».
Épaule vue de face : capsule normale, récessus axillaire peu profond sous la tête humérale.
Capsule · normale
Capsule lâche, comme chez le sujet hyperlaxe : récessus axillaire plus profond.
Capsule · lâche
Capsule distendue : récessus axillaire profond, plis de redondance en avant et en arrière.
Capsule · distendue

Le traitement, étape par étape

Deux gestes cumulables, déroulés étape par étape : la réparation du labrum et la retension capsulaire. Chacun finit par un test de stabilité : la tête ne glisse plus que de 10 à 20 %.

Réparation du labrum

Sur chaque secteur lésé, deux ancres un peu en dedans du rebord, deux brins par ancre autour du bourrelet, des nœuds qui le réinsèrent ; puis le test de stabilité.

Réparation du labrum, étape 1 : deux ancres vissées dans le rebord antéro-inférieur de la glène.
1Ancres
Réparation du labrum, étape 2 : les brins passés autour du labrum décollé.
2Passage des fils
Réparation du labrum, étape 3 : nœuds serrés, le labrum réappliqué contre le rebord.
3Nœuds serrés
Réparation du labrum, étape 4 : la tête poussée en avant ne glisse plus que de 10 à 20 %.
4Test de stabilité

Retension capsulaire

Points en paletot dans la moitié inférieure de la capsule, le W dans le sens des fibres : en serrant, la capsule est retendue et le récessus se referme. Les fils, résorbables, changent de couleur.

Retension capsulaire, étape 1 : trois points en paletot passés dans la moitié inférieure de la capsule distendue.
1Fils passés
Retension capsulaire, étape 2 : nœuds serrés, la capsule retendue et le récessus refermé.
2Nœuds serrés
Retension capsulaire, étape 3 : le test de stabilité, la tête ne glisse plus que de 10 à 20 %.
3Test de stabilité

Après la consultation

Le patient repart avec son modèle 3D

Il scanne le QR code : le modèle, son bilan et le traitement proposé le suivent sur son téléphone, dans sa langue.

Le modèle, tel que vous l'avez réglé

En fin de consultation, l'encart consultation affiche le bilan anatomique, le traitement proposé et un QR code. Le patient le scanne : il retrouve sur son téléphone le modèle tel que vous l'avez réglé, dans sa langue.

  • Ses lésions, et le traitement proposé à revoir étape par étape.
  • Son bilan anatomique et la carte explicative.
  • Aucune donnée qui l'identifie dans le lien.
Vue patient sur un téléphone : le labrum réparé, et le volet « Le traitement proposé » ouvert, avec le bouton « Revoir ».
Ce que le patient voit après avoir scanné le QR code

Chaque structure s'explique au toucher

Touchez la capsule, le récessus axillaire, un secteur du labrum, une ancre ou un point en paletot : son nom et une explication s'affichent.

  • Une explication par structure : capsule, labrum, ancres, fils, points en paletot.
  • Rédigée pour le patient, dans sa langue.
  • Il peut la relire lui-même, sur la tablette ou chez lui.
Bulle d'explication « Récessus axillaire distendu » affichée après un toucher sur la capsule, sous la tête humérale.
« Qu'est-ce que c'est ? », au toucher

Il peut revoir le traitement étape par étape

Depuis « Le traitement proposé », le patient relance le geste : chaque étape se joue à son rythme, avec son explication, autant de fois qu'il le souhaite.

Vue patient sur un téléphone : la réparation du labrum rejouée étape par étape.
« Revoir » : le geste, étape par étape

Essayez sur votre prochain cas : le modèle s'ouvre dans le navigateur, sans installation.

Personnaliser les lésions

Information du patient

Une information de qualité, et tracée

Patient informé, patient décidé : un patient qui comprend ses lésions et le geste proposé donne un consentement éclairé, et aborde le traitement rassuré.

Pour le patient

Il voit ses propres lésions, reproduites d'après son imagerie, et le déroulé du traitement proposé. Il repart avec le même support et peut le revoir chez lui, avec ses proches, autant de fois qu'il le souhaite, avant de donner son consentement.

Pour le médecin

Chaque consultation créée avec un compte garde la trace de l'information délivrée : ce qui a été montré, quand, et si le patient l'a revu. L'image du modèle, avec le bilan anatomique, le traitement proposé et le QR code, se télécharge pour le dossier du patient et s'imprime.

  • Enregistrée et datéeL'état exact du modèle : lésions montrées, traitement proposé.
  • Identique, archivableLe patient reçoit ce que vous avez montré ; l'image se joint au dossier et s'imprime.
  • SuivieChaque ouverture du lien par le patient est enregistrée.
  • AnonymeLe lien remis au patient ne porte aucune donnée qui l'identifie.

« En cas de litige, il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues au présent article. Cette preuve peut être apportée par tout moyen. »

Article L1111-2 du code de la santé publique, Légifrance

Le modèle complète l'entretien et le document d'information écrit ; il ne s'y substitue pas. Données et confidentialité : informations légales.

Questions

Questions de confrères

Le modèle est-il gratuit ?

En partie : le modèle et l'essentiel des lésions sont gratuits. Les traitements (réparation du labrum, retension capsulaire) et les autres fonctions sont des options payantes.

Faut-il un compte ?

Non pour ouvrir le modèle, régler les lésions et dérouler le traitement. Après une quinzaine de réglages, un compte gratuit vous est demandé : il enregistre vos consultations, les reprend d'une fois sur l'autre et garde la trace des ouvertures du lien par le patient.

Sur quel matériel ?

Dans le navigateur, sans installation : ordinateur, tablette ou écran de télévision en consultation ; le patient l'ouvre sur son téléphone. Une capture d'image, sans l'interface, s'enregistre d'un clic pour le dossier.

Que devient la donnée du patient ?

Aucun nom de patient n'est enregistré. Le lien remis au patient ne porte que l'état du modèle : lésions, traitement, langue et date de la consultation. Le nom écrit sur l'image remise reste sur cette image.

Combien de temps en consultation ?

Le temps de trois réglages et d'un geste déroulé : quelques minutes, pendant l'entretien. Le patient relit ensuite chez lui, autant de fois qu'il le souhaite.

Quelle différence avec le modèle d'instabilité ?

Le modèle d'instabilité de l'épaule montre la luxation antérieure et ses lésions osseuses. Celui-ci montre l'instabilité douloureuse sans luxation vraie, souvent chez un sujet hyperlaxe : la capsule, le labrum, et la translation de la tête qu'ils laissent.

La course de la tête est-elle mesurée ?

C'est une règle lisible, pas une simulation mécanique : 15 % de la largeur de la tête pour une épaule normale, 35 % pour une capsule lâche ou un labrum lésé, 50 % pour une capsule distendue, moins de 25 % après le geste. Le bilan donne la course dans les trois directions.

Puis-je l'intégrer sur mon site ?

C'est prévu dans les offres à venir : le modèle affiché sur le site d'un cabinet ou d'un établissement, avec la mention EMET Education.

Quelles langues ?

Français, anglais, espagnol et russe. Le patient reçoit le modèle dans la langue choisie en consultation.

Conception

Qui a conçu ce modèle

Modèle conçu par le Dr Mikaël Chelli, chirurgien orthopédiste, d'après les classifications de référence. Mise à jour le 2 octobre 2026.

  • Rowe C.R., Zarins B. Recurrent transient subluxation of the shoulder. J Bone Joint Surg Am, 1981.
  • Neer C.S. II, Foster C.R. Inferior capsular shift for involuntary inferior and multidirectional instability of the shoulder. A preliminary report. J Bone Joint Surg Am, 1980.
  • Snyder S.J. et al. SLAP lesions of the shoulder. Arthroscopy, 1990.
  • Boileau P. et al. Unstable painful shoulder (UPS) as a cause of pain from unrecognized anteroinferior instability in the young athlete. J Shoulder Elbow Surg, 2011.

Essayez-le avec votre prochain patient

Le modèle s'ouvre dans le navigateur, sans installation ni inscription.

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