La fracture, en quelques clics
Le panneau « Pathologie et lésions » décrit la fracture en trois réglages, le siège, le trait et le déplacement, et affiche la vascularisation. La classification de Herbert s'affiche en direct, avec le type de Schernberg.
Le siège, sur un schéma du scaphoïde
Un schéma de l'os, vu dans son grand axe, porte cinq zones cliquables : pôle proximal, taille (moitié proximale ou distale), tiers distal, tubercule. La classification s'affiche aussitôt, par exemple « Herbert B2 · Schernberg II (corporéale haute) — instable ».



Le trait : fissure, fracture complète, comminution
Le trait incomplet ne sépare pas l'os et ne peut pas se déplacer ; le trait complet donne deux fragments ; le comminutif détache un éclat palmaire en deux esquilles.



Le déplacement, jusqu'à l'instabilité du carpe
Non déplacée, déplacée d'au moins 1 mm, ou bascule : le fragment proximal s'étend avec le lunatum (DISI), le fragment distal reste en place, comme l'a montré l'analyse en 3D des scanners (Schwarcz 2017). Les fragments ne se traversent jamais.



La vascularisation, coupée par le trait
L'artère radiale et les vaisseaux de la crête dorsale, dont le flux remonte vers le pôle proximal (Gelberman 1980). Au-delà du trait, les vaisseaux se vident et le fragment privé de sang pâlit : rien n'est coupé au tiers distal, tout au pôle proximal.


















