Le mécanisme et les lésions, en quelques clics
Le volet « Mouvements » plie le coude, le panneau « Pathologie et lésions » règle la compression, l'instabilité du nerf et ce qui occupe le tunnel. Les lésions se cumulent, et chacune change le modèle sous les yeux du patient.
Le coude plié, le tunnel se ferme
Glissière de −5° à 145°, ou « Plier le coude » en aller-retour. Le ligament d'Osborne, lâche coude tendu, se tend de 45° à 90° et plaque le nerf contre l'os ; sous la glissière, la tension de la bande et l'aplatissement du nerf se lisent sur le modèle.



La compression, en trois stades
Sous la bande, le nerf s'aplatit ; au-dessus, il gonfle en pseudo-névrome et rougit, de la congestion à l'œdème intraneural. Trois stades, de la compression légère (McGowan I) à la compression sévère (McGowan III).



L'instabilité du nerf
Coude plié, le nerf quitte sa gouttière : il perche sur le sommet de l'épicondyle médial (subluxation) ou passe en avant de lui (luxation), et rougit sur l'épicondyle, là où il frotte.



Ce qui occupe le tunnel
Kyste synovial, calcification hétérotopique ou fragment osseux post-traumatique, posé sur le plancher du tunnel : le nerf le contourne, soulevé contre la bande qui l'aplatit même coude tendu, et rougit.













