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Modèle 3D · Main

Modèle 3D de rhizarthrose

Montrez au patient l'usure de sa trapézo-métacarpienne, stade d'Eaton-Littler après stade, puis le traitement proposé. Il repart avec son modèle sur son téléphone.

Conçu par un chirurgien orthopédiste

S'ouvre sans inscription, dans le navigateur. Pour les chirurgiens de la main et orthopédistes, rhumatologues, médecins de médecine physique, radiologues, médecins généralistes.

Comment ça se passe

En consultation, en trois temps

Une information structurée en quelques minutes, que le patient peut revoir chez lui.

  1. 1

    Présenter

    Ouvrez le modèle et présentez la base du pouce : le trapèze, la base du premier métacarpien, leurs surfaces en selle recouvertes de cartilage, et la main au repos ou en pince.

  2. 2

    Reproduire

    Réglez le stade d'Eaton-Littler d'après la radiographie, puis la subluxation, la déformation en Z et l'arthrose STT. Déroulez ensuite le traitement proposé, étape par étape.

  3. 3

    Transmettre

    Remettez au patient le QR code ou une image : il retrouve son cas, dans sa langue.

Fonctionnalités

Expliquez en détail en consultation

Chaque réglage modifie le modèle en direct : vous reproduisez devant le patient le stade de sa radiographie, puis vous déroulez le traitement que vous lui proposez.

L'arthrose, stade d'Eaton-Littler après stade

Le panneau « Pathologie et lésions » règle l'arthrose avec une jauge à crans : sain, puis les stades I à IV d'Eaton et Glickel (1987). La lecture en direct affiche le stade d'Eaton-Littler, la classification de Dell, l'interligne, les ostéophytes et la subluxation ; les valeurs hors normes sont en rouge. Chaque cran du modèle correspond ainsi :

  • Stade I : cartilage terne au compartiment palmaire, interligne et contours conservés, base du premier métacarpien en place.
  • Stade II : cartilage aminci de moitié au compartiment palmaire, premiers ostéophytes (1,5 mm environ), base décalée de 22 % de sa largeur (subluxation « ≤ 1/3 »).
  • Stade III : os à nu au compartiment palmaire, ostéophytes de 3 mm environ, base subluxée de 45 % de sa largeur (subluxation « > 1/3 »).
  • Stade IV : le stade III et l'arthrose scapho-trapézo-trapézoïdienne (STT) ; le cran IV de la jauge allume la STT.

Les critères radiographiques de chaque stade, la reproductibilité et les trois versions d'Eaton : classification d'Eaton-Littler en 3D.

Le stade, de I à IV

Un seul curseur à crans : le cartilage s'use, les ostéophytes naissent au bord de la facette, la base du premier métacarpien glisse, et les deux os s'usent l'un contre l'autre sans jamais se traverser. La vue est celle de la trapézo-métacarpienne.

Panneau du modèle : jauge « Stade d'Eaton-Littler » de sain à IV, au cran III, et lecture « Eaton-Littler III ».
Stade I en 3D : cartilage terne au compartiment palmaire, interligne conservé, base du premier métacarpien en place.
Stade I
Stade II en 3D : pincement léger, premiers ostéophytes, base du premier métacarpien un peu décalée.
Stade II
Stade III en 3D : os à nu au compartiment palmaire, gros ostéophytes, base du premier métacarpien subluxée.
Stade III
Stade IV en 3D : le stade III et l'articulation scapho-trapézo-trapézoïdienne atteinte.
Stade IV

Le traitement, étape par étape

Cinq gestes, déroulés en lecture continue ou pas à pas. Aucun n'est interdit : hors de son indication habituelle (stades 0 et I pour les trois opérations ; arthrose STT pour la prothèse), le bouton porte un avertissement, visible par vous seul. Aucune incision n'est montrée : la voie dorso-radiale se dit en mots, sur la carte de l'étape.

Orthèse de repos

Orthèse thermoformée courte main-pouce : le poignet au neutre, le pouce en abduction palmaire, la plaque moulée sur la paume et le pouce, l'interphalangienne libre. Les os ne changent pas : elle soulage, elle ne répare pas.

Orthèse de repos, étape 1 : la position, poignet au neutre, pouce en abduction palmaire.
1Position
Orthèse de repos, étape 2 : la plaque thermoformée se déroule sur la paume et le pouce.
2Moulage
Orthèse de repos, étape 3 : l'orthèse portée, interphalangienne libre.
3Portée

Infiltration intra-articulaire de corticoïde

Aiguille de 25 G, entrée dorso-radiale dans le plan de l'interligne, juste en arrière du long abducteur ; l'aiguille suit la subluxation et les mouvements. Aux stades III et IV, la carte finale dit que l'effet est souvent faible et bref.

Infiltration, étape 1 : l'aiguille sur la seringue, face à l'interligne trapézo-métacarpien.
1Repère
Infiltration, étape 2 : la pointe dans l'articulation.
2Aiguille
Infiltration, étape 3 : le produit injecté dans l'interligne.
3Injection

Trapézectomie et ligamentoplastie-interposition

La technique de Burton et Pellegrini : exposition, ablation du trapèze en bloc, prélèvement d'un hémi-tendon du fléchisseur radial du carpe, tunnel dans la base du premier métacarpien puis suspension, et le reste du greffon roulé pour remplir la loge.

Trapézectomie et ligamentoplastie, étape 1 : l'exposition, les tendons et le nerf écartés.
1Exposition
Étape 2 : le trapèze ôté en bloc.
2Ablation du trapèze
Étape 3 : l'hémi-tendon du fléchisseur radial du carpe prélevé.
3Prélèvement
Étape 4 : la bandelette passée dans le tunnel de la base du premier métacarpien.
4Ligamentoplastie
Étape 5 : le reste de la bandelette roulé, qui remplit l'espace laissé par le trapèze.
5Interposition

Trapézectomie seule

L'exposition, l'ablation du trapèze en bloc, puis la fermeture : l'espace laissé par le trapèze se comble d'un hématome.

Trapézectomie seule, étape 1 : l'exposition.
1Exposition
Trapézectomie seule, étape 2 : le trapèze ôté en bloc.
2Ablation du trapèze
Trapézectomie seule, étape 3 : la loge du trapèze comblée par un hématome.
3Fermeture

Prothèse trapézo-métacarpienne à double mobilité

Un implant générique, sans dessin de marque : coupe de la base du premier métacarpien, trapèze fraisé en demi-sphère, cupule press-fit, tige dans le canal, puis tête et insert mobile ; la réduction recentre la base du premier métacarpien et corrige la subluxation.

Prothèse, étape 1 : l'exposition de l'articulation.
1Exposition
Prothèse, étape 2 : la coupe de la base du premier métacarpien.
2Coupe de M1
Prothèse, étape 3 : la fraise hémisphérique creuse la selle du trapèze.
3Trapèze fraisé
Prothèse, étape 4 : la cupule impactée dans le trapèze.
4Cupule
Prothèse, étape 5 : la tige dans le premier métacarpien, avec sa collerette sur la coupe.
5Tige
Prothèse, étape 6 : le col et la tête, puis l'insert mobile, au moment où la tête entre dans la cupule.
6Tête et insert

Après la consultation

Le patient repart avec son modèle 3D

Il scanne le QR code : le modèle, son bilan et le traitement proposé le suivent sur son téléphone, dans sa langue.

Le modèle, tel que vous l'avez réglé

En fin de consultation, l'encart consultation affiche le bilan anatomique, le traitement proposé et un QR code. Le patient le scanne : il retrouve sur son téléphone le modèle tel que vous l'avez réglé, dans sa langue.

  • Ses lésions, réglées comme en consultation, et la carte explicative.
  • Son bilan anatomique et la carte explicative.
  • Aucune donnée qui l'identifie dans le lien.
Vue patient sur un téléphone : la main en 3D telle que réglée en consultation, avec la carte « La base du pouce ».
Ce que le patient voit après avoir scanné le QR code

Chaque structure s'explique au toucher

Touchez le trapèze, la base du premier métacarpien, un ostéophyte : son nom et une explication s'affichent.

  • Une explication par structure : os, cartilage usé, ostéophytes, subluxation, scapho-trapézo-trapézoïdienne.
  • Rédigée pour le patient, dans sa langue.
  • Il peut la relire lui-même, sur la tablette ou chez lui.
Bulle d'explication « Trapèze » affichée après un toucher sur l'os.
« Qu'est-ce que c'est ? », au toucher

Essayez sur votre prochain cas : le modèle s'ouvre dans le navigateur, sans installation.

Personnaliser les lésions

Information du patient

Une information de qualité, et tracée

Patient informé, patient décidé : un patient qui comprend l'usure de son articulation et le traitement proposé donne un consentement éclairé, et accepte mieux une orthèse prolongée ou une intervention.

Pour le patient

Il voit ses propres lésions, reproduites d'après son imagerie, et le déroulé du traitement proposé. Il repart avec le même support et peut le revoir chez lui, avec ses proches, autant de fois qu'il le souhaite, avant de donner son consentement.

Pour le médecin

Chaque consultation créée avec un compte garde la trace de l'information délivrée : ce qui a été montré, quand, et si le patient l'a revu. L'image du modèle, avec le bilan anatomique, le traitement proposé et le QR code, se télécharge pour le dossier du patient et s'imprime.

  • Enregistrée et datéeL'état exact du modèle : lésions montrées, traitement proposé.
  • Identique, archivableLe patient reçoit ce que vous avez montré ; l'image se joint au dossier et s'imprime.
  • SuivieChaque ouverture du lien par le patient est enregistrée.
  • AnonymeLe lien remis au patient ne porte aucune donnée qui l'identifie.

« En cas de litige, il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues au présent article. Cette preuve peut être apportée par tout moyen. »

Article L1111-2 du code de la santé publique, Légifrance

Le modèle complète l'entretien et le document d'information écrit ; il ne s'y substitue pas. Données et confidentialité : informations légales.

Questions

Questions de confrères

Le modèle est-il gratuit ?

Oui : le modèle et ses lésions sont gratuits. Les traitements (orthèse, infiltration, trapézectomie, prothèse) et les autres fonctions sont des options payantes.

Faut-il un compte ?

Non pour ouvrir un modèle, régler la lésion et dérouler le traitement. Après une quinzaine de réglages, un compte gratuit vous est demandé : il enregistre vos consultations, les reprend d'une fois sur l'autre et garde la trace des ouvertures du lien par le patient.

Sur quel matériel ?

Dans le navigateur, sans installation : ordinateur, tablette ou écran de télévision en consultation ; le patient l'ouvre sur son téléphone. Une capture d'image, sans l'interface, s'enregistre d'un clic pour le dossier.

Que devient la donnée du patient ?

Aucun nom de patient n'est enregistré. Le lien remis au patient ne porte que l'état du modèle : lésion, traitement, langue et date de la consultation. Le nom écrit sur l'image remise reste sur cette image.

Combien de temps en consultation ?

Le temps de trois réglages et d'un geste déroulé : quelques minutes, pendant l'entretien. Le patient relit ensuite chez lui, autant de fois qu'il le souhaite.

Quelles langues ?

Français, anglais, espagnol et russe. Le patient reçoit le modèle dans la langue choisie en consultation.

Quelle classification ?

La classification d'Eaton-Littler dans la version d'Eaton et Glickel (1987) : stades I à IV, le IV défini par l'atteinte de la scapho-trapézienne. La subluxation (seuil d'un tiers) se règle à part ; la classification de Dell s'affiche seulement dans la lecture en direct.

Le traitement dépend-il du stade ?

Le modèle ne choisit pas : vous choisissez. Il signale seulement, par un avertissement visible par vous seul, un geste hors de son indication habituelle : une des trois opérations aux stades 0 et I, la prothèse avec une arthrose STT. L'infiltration affiche une carte différente aux stades III et IV.

Que ne dessine pas le modèle ?

Les géodes, la synovite, les corps libres et l'élargissement de l'interligne du stade I. La capsule et les ligaments trapézo-métacarpiens ne sont pas modélisés : la subluxation se montre avec les os seuls. Le modèle illustre chaque stade sur une même main, il ne reproduit pas une radiographie.

Classifications

Classifications liées

Conception

Qui a conçu ce modèle

Modèle conçu par le Dr Mikaël Chelli, chirurgien orthopédiste, d'après les classifications et les études de référence. Mise à jour le 2 novembre 2026.

  • Eaton RG, Littler JW. Ligament reconstruction for the painful thumb carpometacarpal joint. J Bone Joint Surg Am. 1973;55(8):1655–66. doi:10.2106/00004623-197355080-00010
  • Eaton RG, Glickel SZ. Trapeziometacarpal osteoarthritis. Staging as a rationale for treatment. Hand Clin. 1987;3(4):455–71. PMID 3693416
  • Kennedy CD, Manske MC, Huang JI. Classifications in Brief: The Eaton-Littler classification of thumb carpometacarpal joint arthrosis. Clin Orthop Relat Res. 2016;474(12):2729–33. doi:10.1007/s11999-016-4864-6
  • Holzbauer M, Behawy M, Diepold J, Mihalic J. Intrarater and interrater reliability of three published versions of Eaton classification for trapeziometacarpal joint osteoarthritis. J Hand Surg Am. 2026;51(5):502.e1–502.e8. doi:10.1016/j.jhsa.2025.12.026
  • Burton RI, Pellegrini VD Jr. Surgical management of basal joint arthritis of the thumb. Part II. Ligament reconstruction with tendon interposition arthroplasty. J Hand Surg Am. 1986;11(3):324–32. doi:10.1016/s0363-5023(86)80137-x
  • Kroon FPB, Carmona L, Schoones JW, Kloppenburg M. Efficacy and safety of non-pharmacological, pharmacological and surgical treatment for hand osteoarthritis: a systematic literature review informing the 2018 update of the EULAR recommendations for the management of hand osteoarthritis. RMD Open. 2018;4(2):e000734. doi:10.1136/rmdopen-2018-000734

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